Chez papa ou chez maman, les mêmes droits!

Depuis 2016, les parents séparés ou divorcés ont la possibilité d’inscrire les enfants qu’ils hébergent de manière partielle dans les registres de la population. Alors que cette inscription, permet aux enfants de jouir de différents avantages offerts par la commune dans laquelle ils vivent de même si c’est épisodiquement (réduction des prix pour les stages, les plaines de jeux, la piscine, etc.), on constate que le nombre de parents qui y ont recours reste faible. Cela est dû, d’une part parce que la démarche n’est à l’heure actuelle pas automatique et d’autre part parce que la plupart des parents ne sont pas au courant de cette possibilité. C’est pourquoi, lors du conseil communal du 24 mai dernier, j’ai introduit une motion, qui a été votée à l’unanimité, pour inciter les autorités communales à assurer lors de chaque nouvelle inscription et de manière régulière, une information sur la possibilité pour un parent hébergeur de mentionner un hébergement partagé en cas de séparation ou de divorce dans les registres de la population ou les registres des étrangers. Au-delà des différents avantages, cette mesure aura un impact hautement symbolique pour les enfants et le parent hébergeur.

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